La papaye, alliée de notre ventre

Digestion difficile ? Syndrome de l’intestin irritable ? Ce fruit exotique oblong et savoureux apporte un bien-être qui agit sur la vitalité, et probablement sur l’humeur.

Marie-Laurence Grézaud

La papaye, alliée de notre ventre

D’où vient-elle ?

En guarani, dialecte indien du Paraguay, papaya signifie « fruit ressemblant à un sein plein de lait », analogie probablement due à sa forme et au latex qui s’écoule du fruit encore vert. Originaire d’Amérique tropicale, le papayer (Carica papaya) est désormais cultivé à Hawaï, au Mexique, au Brésil, à La Réunion, en Inde, au Sri Lanka, en Indonésie…

Pour qui ?

Pour tous ceux qui digèrent mal, les enfants, les personnes âgées, et les femmes enceintes ou allaitantes, souvent touchées pas le reflux ou la constipation.

Que contient-elle ?

Du latex blanc entre la peau et la pulpe (un peu dans les feuilles) renfermant des enzymes (papaïne, chymopapaïne) qui favorisent la fragmentation des protéines. De la carpaïne (surtout dans les feuilles), antibactérienne et anti-inflammatoire. Des pigments antioxydants (caroténoïdes, catéchines), des fibres (satiétogènes) ainsi que des vitamines C, A, B9, E et du potassium.

Quels sont ses bienfaits ?

En médecine chinoise, la papaye « réchauffe » l’estomac et favorise la digestion. Ses enzymes facilitent le transit, apaisent le syndrome de l’intestin irritable et tous les troubles associés. En renforçant la perméabilité de la barrière intestinale, elle agit sur la vitalité et probablement sur l’humeur. En homéopathie, Carica papaya 5 CH est utilisé comme régulateur du système nerveux. La richesse en antioxydants de la papaye fermentée boosterait le système immunitaire, augmentant les défenses naturelles dans les maladies liées à l’âge.

Tiré de l’article : psychologies / Bien-être / Santé / Mon ventre et moi

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CHLORELLA régule mon intestin

Principales propriétés

 

La chlorella aide à la régularisation de l’activité intestinale. Elle détoxique, désodorise l’intestin et favorise le péristaltisme et le transit intestinal.
La chlorella accroît le développement de la flore intestinale favorable pour l’intestin tels que les lactobacillus Acidophilus.

Elle favorise également la production de vitamine B présente dans les intestins.

 

Les métaux lourds toxiques tels que le mercure, le cadmium, le plomb, l’arsenic accumulés dans l’organisme sont transportés à travers l’organisme par la chlorella jusque vers les voies d’élimination.

Les substances nucléiques (ARN) de la chlorella activent les cellules du « système de défense » qui détruisent certaines substances étrangères à l’organisme.

 

De plus, la chlorella seule, possède dans sa membrane une substance nommée sporopolléine. Celle-ci fixe de manière irréversible les produits toxiques : métaux lourds et substances chimiques diverses, les éliminant dans les selles.

Des expériences médicales ont montré que la chlorella protège le foie contre les substances toxiques.

Des recherches ont montré que le C.G.F de la chlorella assure une prévention en cas de troubles cardiaques. On a même constaté une régulation progressive de la tension artérielle après la prise de chlorella pendant quelques mois.

Les différentes catégories de graisses circulant dans le sang sont également diminués après une prise régulière de chlorella. L’extrait d’acides nucléiques du noyau cellulaire de la chlorella stimule la division cellulaire, la réparation tissulaire et la guérison comme le prouvent les rapports et études japonaises. La chlorella contient 10 % d’A.R.N et 3 % d’A.D.N, facteurs de longue vie.

 

La chlorella neutralise les acides en excès dans le corps et restaure ainsi l’équilibre acido-basique.

 

Les études les plus récentes montrent que la chlorella active les défenses naturelles et accroît la production « des différentes cellules de surveillance ».

Utilisation quotidienne de la chlorella

Il est utile de rappeler que la chlorella n’est pas un médicament mais un aliment vert permettant d’améliorer les fonctions perturbées de votre organisme.

La chlorella est non toxique, 100 % naturelle et compatible avec tous les traitements médicaux et les programmes alimentaires.

 

Tiré de l’article : natura-clairvi

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SENE : pour lutter contre la constipation passagère

SENE : la plante médicinale de référence pour lutter contre la constipation passagère.

Originaire de l’Inde, le séné (cassia angustifolia) est connu pour les propriétés laxatives de ses feuilles et de ces fruits. Elles ont la particularité d’accélérer le transit intestinal et de dynamiser les mouvements péristaltiques. Le séné est préconisé en cas de constipation occasionnelle : il hydrate les selles ce qui accroît leur volume et favorise la défécation.

Sene constipation Transit

SENE : origine et usages

Les anciens Egyptiens se servaient déjà du séné, associé à l’aloès, pour se purger par voie rectale.

Au XIIIe siècle, le médecin grec Actuarius mentionna pour la première fois le séné comme laxatif dans l’un de ses ouvrages.

A partir de la Renaissance, le séné a été couramment employé contre la constipation en Europe.

Le séné, ou Cassia senna, fait partie des nombreuses espèces de Cassia (C. acutifolia, C. angustifolia). C’est une plante originaire d’Asie et d’Afrique subsaharienne.

Son usage a été découvert par les Arabes qui l’ont introduit en Occident. Aujourd’hui, le séné est cultivé en Inde. Ses feuilles et ses gousses sont riches en dérivés anthracéniques (sennosides).

La cosse des grains de séné contient de 2 % à 5,5 % d’anthranoïdes, tandis que les feuilles en contiennent environ 3 %.

Elles sont séchées au soleil et réduites en une poudre qui est utilisée telle quelle ou pour obtenir un extrait liquide.

Le séné est utilisé pour traiter la constipation passagère.

 

Précaution : à dose élevée, le séné a un effet purgatif.Sene Cassia acutifolia constipation

SENE : mode d’action

Le séné renferme des dérivés anthracéniques (sennosides A et B). Dans le côlon, les sennosides contenus dans le séné sont digérés par les bactéries de la flore intestinale et libèrent des anthraquinones qui accélèrent le transit de deux manières : en inhibant l’absorption de l’eau contenue dans les aliments digérés (les selles restent molles) et en stimulant les mouvements de l’intestin.

L’effet laxatif du séné est également dû à une action irritante sur les parois de l’intestin, ce qui limite son usage.

Le séné contient des flavonoïdes, des mucilages, des huiles essentielles et des résines. Les effets laxatifs du séné sont dus à des glycosides anthracéniques qui augmentent la sécrétion de fluides et mucus dans l’intestin, empêchent la réabsorption d’eau et d’électrolytes dans l’intestin et stimulent la motilité intestinale. Ils ramollissent les selles sans augmenter leur fréquence : environ 8 heures après la prise, la prise de séné engendre l’exonération d’une selle chez les personnes constipées.

 

SENE : une efficacité reconnue

L’efficacité du séné à traiter la constipation, à court terme, est reconnue par les principales autorités médicales:

. Par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé)

L’Organisation mondiale de la santé considère les fruits et les feuilles de séné comme « un traitement ponctuel des constipations occasionnelles ». Le séné est également défini comme traditionnellement utilisé dans le traitement de la toux, de la fièvre, des hémorroides et de la blennorragi, mais sans preuve scientifique.

. Par l’EMA (European Medicines Agency)

L’Agence européenne du médicament considère comme « bien établi » l’usage des feuilles et des fruits de séné pour « traiter les constipations occasionnelles ». Elle recommande d’en réserver l’usage aux adultes et aux enfants de plus de douze ans.

. Par la Commission E (Commission dédiée à l’étude à l’étude de la phytothérapie mise en place par l’Allemagne)

La Commission E du ministère de la Santé allemand reconnaît l’usage du séné comme « traitement de la constipation».

. Par l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy)

La Coopération scientifique européenne en phytothérapie considère que le séné est indiqué dans « le traitement ponctuel des constipations occasionnelles ». Il recommande d’en réserver l’usage aux patients de plus de dix ans et d’en limiter l’emploi à une courte période.

Tiré de l’article le blog de mon herboriste / Publié le 4 juin 2014 / dans Plantes médicinales & actifs naturels

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Le Psyllium nettoie en profondeur

Nettoyer le foie, l'intestin et les reins pour éliminer les indigestion et les flatulences

Indigestion, mauvaise haleine, toux ou fatigue?

Rares sont les gens qui peuvent se vanter d’avoir en tout temps une alimentation parfaite et des habitudes de vie irréprochables. Or, il s’avère que nos petits excès sont à la base d’une accumulation de toxines dans l’organisme, ce qui ouvre la voie au développement des maladies.

Une cure naturelle de désintoxication peut stimuler les organes responsables d’activer l’élimination des toxines accumulées au fil des mois et des années. Parmi ces organes dits émonctoriels, nous retrouvons en tête de liste le foie, l’intestin et les reins. Un programme complet de désintoxication devrait donc être réparti en trois étapes qui viseraient à stimuler chacun de ces organes.

1ere étape : assainir le foie

Le foie constitue notre usine de filtration interne; il neutralise les substances nocives en circulation dans le corps. Malheureusement, nombreux sont ceux et celles qui surchargent le foie inutilement par une alimentation inadéquate et de mauvaises habitudes de vie. À la longue, le foie peut nous envoyer certains signaux d’alarme tels que: lourdeurs digestives, gaz, ballonnements, constipation, mauvaise haleine, maux de tête après les repas, etc.

Il importe donc, aux changements de saisons, de nettoyer les cellules hépatiques. Voici quelques-unes des plantes qui offrent les meilleurs résultats pour tonifier le foie et le nettoyer en profondeur :

Radis noir : il facilite la digestion en améliorant la sécrétion biliaire. Boldo: protecteur des cellules hépatiques, il aide le foie à assainir l’organisme. Artichaut: il stimule la sécrétion de bile afin d’assurer une bonne digestion des gras alimentaires. Pissenlit: sa teneur en inuline lui permet d’enrayer la sensation de lourdeur digestive.

2e étape : nettoyer l’intestin en profondeur

Une fois le processus digestif achevé, les résidus alimentaires se retrouvent dans notre intestin, qui se charge de les éliminer. Malheureusement, de nombreuses personnes sont aux prises avec une irrégularité intestinale qui laisse ces résidus stagner dans l’intestin. Ceci entraîne un phénomène de putréfaction et d’intoxication peu souhaitable.

Depuis maintenant plusieurs années, l’efficacité des fibres du psyllium pour faciliter le transit intestinal de ces résidus est reconnu par de nombreux professionnels de la santé. Ces fibres non irritantes permettent d’enrayer la constipation et de nettoyer l’intestin en profondeur. De plus, le psyllium fournit un apport quotidien en fibres que peu d’aliments peuvent offrir. Outre le psyllium, d’autres plantes sont tout aussi bénéfiques pour l’intestin :

Psyllium : sa richesse en fibres enraye la constipation sans brusquer l’intestin. Réglisse : ses vertus anti-inflammatoires facilitent le soulagement des parois gastro-intestinales irritées. Hibiscus : l’hibiscus agit comme laxatif doux pour assurer une bonne élimination. Orme rouge : excellent pour calmer les irritations du tube digestif, en particulier celles de l’intestin (ex.: colites).

3e étape : permettre une meilleure élimination rénale

Les reins constituent des organes émonctoriels vitaux; ils permettent d’éliminer plusieurs toxines en circulation dans le corps, lesquelles pourraient autrement devenir très nuisibles pour la santé.

Une cure de désintoxication complète doit idéalement favoriser une bonne élimination par les reins. Pour ce faire, certaines plantes sont particulièrement recommandées. Nous retrouvons souvent celles-ci sous forme de tisanes, ce qui offre une bonne alternative au café après les repas.

Busserole : la busserole est reconnue pour combattre efficacement les infections urinaires. Chiendent : diurétique efficace, il aide les reins à évacuer les toxines accumulées. Queues de cerises: dotées de vertus diurétiques, elles agissent favorablement sur le travail des reins. Génévrier : son action diurétique facilite l’élimination des toxines par les reins.

À qui s’adresse un programme saisonnier de désintoxication?

Vous vous demandez sans doute si vous êtes un bon candidat pour entreprendre une cure de désintoxication . Rappelez-vous que même une personne en excellente santé peut tirer profit d’un tel nettoyage, puisqu’il aide à prévenir le développement éventuel de diverses maladies. Par ailleurs, si vous vous reconnaissez dans la majorité des symptômes suivants, un programme saisonnier foie / intestin / reins serait tout à fait indiqué.

  • Indigestion
  • Lourdeurs digestives
  • Flatulence
  • Fatigue
  • Constipation
  • Manque d’entrain et d’énergie
  • Écoulement nasal
  • Infections
  • Rhume.
  • Toux
  • Éruptions cutanées
  • Mauvaise haleine

Si vous avez plus d’un de ces symptômes, il serait sans doute souhaitable que vous envisagiez d’entreprendre un programme saisonnier de désintoxication qui favoriserait l’élimination des toxines par le foie, l’intestin et les reins. Vous vous donnerez ainsi les outils pour fournir un bon coup de pouce à votre organisme et éloigner le cycle pénible de la maladie.

Tiré de l’article NutriPur

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Le Psyllium blond, l’allié de votre intestin

Avant de rentrer dans les détails, voici brièvement une liste des diverses conditions pour lesquelles le tégument de psyllium blond est utilisé avec succès :

  • Constipation –
  • Diverticulose –
  • Cholestérol élevé (hypercholestérolémie) –
  • Côlon irritable –
  • Diabète de type 2 (non insulino-dépendant) –
  • Athérosclérose et donc, toutes maladies cardiovasculaires –
  • Selles semi-liquides, diarrhée –
  • Dysenterie –
  • Hémorroïdes –
  • Triglycéridémie –
  • Rectocolite hémorragique (pour maintenir la rémission) –
  • Maladie de Parkinson (pour la constipation) –
  • Perte de poids et obésité –

 Le psyllium est avant tout le meilleur régulateur de la fonction intestinale

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L’OMS – Organisation Mondiale de la Santé – a déclaré que le psyllium est utile pour traiter la constipation et restaurer la régularité du transit intestinal.

Elle recommande aussi l’utilisation du psyllium pour ramollir la consistance des selles et faciliter leur passage. Par exemple dans les cas d’hémorroïdes, de fissures anales, de diverticulose, après une intervention chirurgicale, pendant la grossesse ou lors des couches, lors d’alitement prolongé et en période de convalescence.

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La célèbre religieuse bénédictine allemande Hildegarde de Bingen, réputée pour ses talents de guérisseuse et dont les conseils et produits sont encore utilisés avec profit par de nombreuses personnes aujourd’hui, déconseillait par exemple l’usage de la graine de lin pour lutter contre la constipation (car le lin déminéralise et favorise l’ostéoporose). Elle conseillait le psyllium.

 

Selles liquides

Il peut paraître surprenant qu’une plante soit à la fois un remède à la constipation et aux selles liquides ou semi-liquides. Pourtant, c’est la réalité.

En fait, quel que soit le point de départ, le psyllium redonne aux selles une consistance optimale, molle et malléable, et restaure un fonctionnement normal du côlon. Bien qu’étant une plante, le psyllium n’est pas un aliment ; il n’est pas assimilé par l’organisme. Son action purement mécanique structure et moule les selles.

La réhydratation d’enfants souffrant de maladies diarrhéiques aiguës a été plus rapide avec la prise de psyllium (50 g/litre d’eau associé à 3,5 g/litre de sel (4,9 h, n=121, comparé à 5,3 h, n=117 des standards de l’OMS). (Pubmed – Arias 1997).

Le tégument de psyllium blond est employé avec succès dans les cas de dysenterie, souvent associée de selles fréquentes et aqueuses mêlées de sang, de mucus, de glaires, et accompagnée de fortes crampes abdominales.

Des résultats positifs ont été obtenus auprès de personnes ayant une diarrhée causée par la prise de certains médicaments ou atteintes d’incontinence fécale. Dans ce cas, il pourrait être nécessaire d’augmenter la dose jusqu’à 40 g par jour (4 prises de 10 g chacune réparties sur la journée).


Côlon irritable (colopathie fonctionnelle)

L’OMS reconnaît également que le Psyllium est supérieur au son de blé dans le traitement du syndrome du côlon irritable. Des recherches cliniques ont établi que les doses optimales se situaient entre 20 g et 30 g de psyllium par jour.


Réduction du taux de cholestérol

De nombreuses études démontrent que le Psyllium réduit le taux global de cholestérol sanguin jusqu’à 8.9%, et le taux de cholestérol LDL (le “mauvais” cholestérol) jusqu’à 13% (Pubmed – Anderson 1999) selon les cas. Ces résultats ont été observés chez des sujets ayant un régime pauvre en graisses. Ces travaux précisent que le Psyllium est bien toléré et ne présente pas d’effets secondaires indésirables. Rappelons que la US Food and Drug Administration (FDA) a approuvé l’allégation de santé sur étiquette liant le psyllium à la réduction des risques de maladies cardio-vasculaires. Le Canada a suivi en se basant sur un mémoire de l’université de Toronto recoupant 21 études sur le psyllium publiés entre 1996 et 2005 et démontrant les effets du psyllium sur le cholestérol (source).

Le Psyllium réduit le taux global de cholestérol sanguin de 8.9%, le taux de cholestérol LDL (le “mauvais” cholestérol) de 13%. Il réduit également le taux de glucose global et postprandial de 11% et de 19.2% après 8 semaines de cure de psyllium blond (5,1 g par jour). Résultats obtenus dans le suivi de 34 hommes souffrant de diabète de type 2.  (Pubmed – Anderson 1999).


Réduction du taux de glucose – Diabète

En étudiant les effets du psyllium sur des patients atteints de diabète de type 2, des chercheurs ont constaté qu’il contribuait non seulement à normaliser le taux de lipides dans le sang, mais aussi à faire baisser la glycémie, après 8 semaines de cure de psyllium blond à raison de 5,1 g par jour. (Résultats obtenus lors du suivi de 34 hommes souffrant de diabète de type 2. Pubmed – Anderson 1999). Pour tirer le meilleur parti de cet effet, il semble préférable de consommer le psyllium à l’heure des repas, mélangé aux aliments, plutôt que de le prendre entre les repas sous forme de supplément.

En modifiant la structure, la texture et la viscosité des aliments dans l’intestin, il diminue l’index glycémique du repas. Le psyllium engendre également un sentiment de satiété qui peut contribuer à réduire la prise alimentaire et par conséquent à contrôler le poids. Comme le souligne l’auteur d’une synthèse publiée en 2003, les enfants et les adolescents obèses et diabétiques pourraient bénéficier d’une diète enrichie en psyllium (Moreno LA, Tresaco B, et alPsyllium fibre and the metabolic control of obese children and adolescentsJ Physiol Biochem. 2003 Sep;59(3):235-42. Review).


Hémorroïdes

Une étude en double aveugle a montré que le tégument de psyllium blond, pris trois fois par jour (3 x 7 g) réduit la douleur et les saignements associés aux hémorroïdes. (Moesgaard F, Nielsen ML, Hansen JB, Knudsen JT. High-fiber diet reduces bleeding and pain in patients with hemorrhoids. Dis Colon Rectum 1982;25:454–6).

Tiré de l’article : psyllium.fr par Bernard Clavière, pionnier du psyllium en France.

 

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CONSTIPATION CHEZ LA FEMME

8 conseils pour combattre la constipation chez la femme

 

Tout comme une alimentation riche en fibres et abondante en eau, l’activité physique nous aidera à favoriser notre transit intestinal.

La constipation… Qui n’en a pas souffert occasionnellement ? Les problèmes de transit intestinal sont une réalité pour beaucoup de gens.Un peu plus de 20 % de la population en souffre et plus particulièrement les femmes. Nous avons le ventre gonflé, des douleurs abdominales, des gaz… Nous vous présentons 8 solutions pour en finir avec la constipation !

D’après les statistiques, les femmes ont davantage tendance à souffrir de constipationVoilà pourquoi nous voulons vous fournir quelques explications à ce sujet, ainsi que des solutions concrètes à ce problème si habituel pour que vous puissiez l’affronter sans préjudice pour votre santé. Prenez note.

Pourquoi la femme est-elle plus touchée par ce problème de constipation ?

Constipation2

Le rôle des hormones

Une fois de plus, les hormones sont déterminantes et prédisposent à la constipationTout est dû aux variations cycliques qui se produisent lors de la menstruation, des variations qui affectent l’intestin en ralentissant son péristaltisme et en freinant l’évacuation des selles.

L’incidence de certains régimes

Nous nous lançons parfois dans des régimes trop restrictifs lors desquels nous ne consommons pas assez de fibres et qui nous privent d’une nourriture suffisamment riche et variée, des régimes qui tôt ou tard affectent le bon fonctionnement de nos intestins. Il faut en tenir compte et faire très attention au type de régime que nous décidons de suivre.

Une discipline à suivre pour combattre la constipation

1. Un petit-déjeuner complet

Petit-déjeuner

Il est nécessaire de suivre certaines règles quotidiennes spécifiques. Le petit-déjeuner est sans aucun doute indispensable car c’est lui le premier qui va nous fournir une bonne quantité de fibres. Il est important de consommer par exemple des céréales complètes, de l’avoine, du son, du jus d’orange naturel, du lait végétal qui est très salutaire, comme le lait de millet. Des fruits tels que les prunes, ainsi que des infusions comme celles de camomille ou de menthe, peuvent également vous aider à combattre la constipation.

2. Un dîner frugal

Dîner

Nous faisons parfois l’erreur de dîner tard et copieusement. Soit en raison de notre travail et de nos obligations, soit parce que nous rentrons tard à la maison et affamés, nous nous occupons de mille choses et nous finissons par dîner très tard. Voilà l’erreur. Il faut considérer que durant la nuit l’estomac se vide plus lentement et que le transit intestinal se ralentit.Ce qui peu à peu nous oblige à retenir davantage les aliments, au point de favoriser la constipation. Selon l’avis des médecins, le dernier repas de la journée doit être léger et se prendre tôt, environ deux heures avant d’aller dormir.

3. Choisissez bien les légumes que vous mangez

Aubergine

Nous savons tous que les légumes verts et les légumes secs sont excellents pour combattre la constipation. Mais il faut tout d’abord s’assurer de bien les assimiler. Il faut savoir par exemple que le brocoli, le chou-fleur ou les artichauts produisent des flatulences et ne sont pas toujours aussi recommandés qu’on ne le croit. Il arrive aussi que les salades ne soient pas un bon choix car la laitue et beaucoup d’autres légumes verts donnent des gaz. Mais comme chaque personne les assimile de manière différente, vous devrez vous en rendre compte par vous-même. Les aubergines sont habituellement bien tolérées.

4. Manger les fruits avec leur peau

Peau-pomme

Dans la mesure du possible, mangez les fruits avec leur peau et ne jetez pas leur pulpe. Si vous avez faim au milieu de la journée, croquez une pomme sans la peler. Et au petit-déjeuner, si vous préparez un jus d’orange naturel, buvez-le avec sa pulpe. La peau et la pulpe sont excellents pour le péristaltisme intestinal. Les poires, les kiwis, les fraises, le raisin et les prunes vous seront également très utiles en cas de constipation.

5. Gare aux régimes !

Boire de l'eau

Chaque fois que vous songerez à commencer un régime, choisissez-en un qui soit varié et qui vous apporte les nutriments de base : une bonne quantité de minéraux, des vitamines, des protéines et des fibres. Les fibres sont essentielles, de même que les liquides. N’oubliez pas de boire au moins deux litres d’eau par jour et de jus naturels.

6. Oui à l’huile d’olive

Huile d'olive

En petites quantités, pour assaisonner tous nos mets. Il s’agit peut-être de l’unique apport de graisse recommandable qui va nous être utile.L’usage, modéré, de l’huile d’olive dans notre cuisine va faciliter le péristaltisme intestinal et nous épargner la constipation. Donc n’oubliez pas d’en consommer.

7. Gare aux aliments interdits !

Pâtisserie

Afin de combattre les effets de la constipation, nous devrons éviter tous les aliments difficiles à assimiler pour l’organisme et qui sont préjudiciables : farines raffinées, fritures, les épices, les produits industriels, les pâtisseries… Tous ces apports supplémentaires de sucres et de graisses ne font que durcir les selles et rendre leur évacuation plus difficile. Les fromages affinés et le riz ont un effet similaire, la meilleure chose est donc de modérer leur consommation pour éviter la constipation.

8. Faire un peu d’exercice

Bicyclette

Ça ne demande qu’un peu d’effort. Essayez d’aller marcher ne serait-ce qu’une demi-heure par jour, de faire de la bicyclette ou de nager… vous le ferez plus volontiers si vous sortez accompagnée d’une amie par exemple. Car faire un peu d’exercice, à votre rythme, favorisera votre transit intestinal. N’en doutez pas, l’exercice est bon pour la santé et non seulement il évite la constipation mais également un bon nombre de maladies. Alors, qu’attendez.vous pour vous y mettre aujourd’hui même ?


Source : https://amelioretasante.com/8-conseils-pour-combattre-la-constipation-chez-la-femme/